Korrel, c’est le temps du rêve, le temps aborigène, celui qui nous précède et celui qui commence là.
J’ai cherché un son rond et lourd comme le soleil de plomb du sud de l’Australie. La voix de Gina, en contraste, apporte le souffle du vent. C’ est le vol des oiseaux  au dessus de nos têtes. Le didgeridoo de Phil, lui, nous ancre dans la terre brûlée. Ce sont les racines. Tous les deux, Phil Walley-Stack et Gina Williams sont venus enregistrer en studio, à Forges les Eaux, en mars dernier, avec moi. Pour eux Korrel, c’est aussi un rêve. L’émerveillement enfantin devant les premiers flocons de neige.
Francis Lalanne

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